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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 09:48

 

Guy Queytan

Co-secrétaire du comité Ouest étang de Berre

Co-secrétaire départemental PG13

Membre du conseil national

 

Port : 0634686802

 

Mail : guy.queytan@yahoo.fr

 

à

 

Martine Billard et Jean-Luc Melenchon

Co-présidents du Parti de Gauche

63 avenue de la République

75011 Paris

 

Le 28 juin 2012

 

Chers Camarades

 

C’est avec davantage d’écœurement que de regrets que je vous présente ma démission à compter de ce jour.


Après 3 ans et demi de travail intense, d’actions m’ayant conduit à participer à la création du Parti de Gauche sur les Bouches du Rhône puis à la création et au développement du comité de la 13ème circonscription, je suis obligé de constater que notre formation ne parvient pas à mettre ses belles intentions en phase avec leurs réalisations et que nous sommes placés dans les mêmes pratiques malsaines que nous avons tous observé et critiqué au sein de partis tels que l’ UMP ou le PS pour ne citer que ceux-ci


C’est à l’occasion de tensions internes télécommandées et organisées par un membre de la CRC et un membre du bureau national que la vilénie est apparue. Ne vous en déplaise, chez nous aussi la fraude existe, elle est même parfois cautionnée par nos instances dirigeantes dont la CRC qui a préféré le jeu de l’autruche aux réalités


Si nous étions les seuls localement à le penser, nous pourrions nous poser des questions, prendre du recul, réfléchir, pondérer mais hélas, tous les camarades avec qui je suis en contact ayant eu à régler un problème interne en demandant appui et conseil au national sont sur la même ligne que manifestement vous ne voulez ou ne pouvez voir.


Cette pratique vous regarde en tant que dirigeants mais vous me permettrez modestement de rappeler son extrême dangerosité. Les militants sont le fer de lance de notre formation, mépriser les plus dévoués et les plus actifs au profit de l’obscur ne me semble pas digne du Parti de Gauche.


Vous avez la possibilité, si vous le souhaitez de vous informer équitablement et justement sur ce qui se passe, d’intervenir afin de refuser l’inacceptable et l’ignoble, de revenir au respect et à l’Humain dont on dit qu’il est prioritaire, de faire procéder à une enquête interne juste et impartiale…..mais le ferez-vous ?


Jean-Luc sait bien que polir la pierre nécessite de la patience, et que ce long travail ne connait pas l’obscur, Martine de par son parcours connait la vie, les êtres humains et leurs déviances….y aurait-il là une piste, une chance de sauver notre noble cause à l’Ouest de l’étang de Berre ?


Je ne terminerai pas cette lettre par une formule toute faite et trop souvent utilisée à mauvais escient dans un quasi automatisme affligeant. Permettez-moi simplement de vous souhaiter bonne route et de retrouver le chemin de la lumière et des idéaux que nous avons si souvent partagés.


Un jour une vague chargée d’espoir s’est levée, ne la laissez pas se fracasser contre le mur de la médiocrité…

 

 

 

A ce jour 70% des adhérents du comité Ouest étang de Berre ont fait le choix, au nom de l'éthique de quitter le parti par voie de démission ou de mutation, ne nous voilons pas la face...

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 07:07

jean-luc-melenchon-president-du-parti-de-gauche-s-exprime-l

 

 

FRALIB et le groupe UNILEVER Milliardaire ont décidé le 28 septembre 2010 la fermeture de la seule usine en France de fabrication de Thé et d’infusion aromatisé « LE THE ELEPHANT » alors que la France représente le plus gros marché des Thés et Infusions aromatisés de l’Europe de l’ouest.


La marque Eléphant née à Marseille et commercialisé uniquement en France depuis 119 ans fait partie du patrimoine de la région qu’il voudrait délocaliser en Pologne.
Depuis cette annonce les salariés avec leurs organisations syndicales CGT et CFE/CGC sont rentrés en résistance contre la multinationale et luttent pour le maintien de l’activité industrielle et des 182 emplois à Gémenos. Les solutions existent, avec un projet alternatif sérieux porté par les salaries et soutenu par la région, les collectivités territoriales, de nombreux députés, personnalités politique et syndicale.


Fralib et le groupe Unilever, au lieu de négocier dans le cadre de notre solution alternative pour le maintient de l’activité et des emplois, préfère trainer les salariés de tribunaux en tribunaux Aujourd’hui ils vont jusqu'à retenir les salaires et les revenus du mois d’octobre. En prenant 22 salariés en OTAGES la direction de Fralib et d’Unilever non comptant de licenciés les salariés veulent aujourd’hui les affamés en coupant illégalement leurs moyens de vivre, prétextant qu’ils seraient en grève alors qu’ils ont arrêté l’activité de l’usine depuis plusieurs mois.


De plus lundi 7 novembre ils tentent une nouvelle provocation avec une armée de garde du corps devant l’entreprise qui bloquent l’accès au site aux salariés.
Au final, 5 salariés se sont rendus aux urgences, par 2 fois les pompiers sont intervenus ce matin même sur le site. Pendant ce temps les multiples courriers adressés depuis de nombreuses semaines aux ministres concernés et au Premier Ministre F. FILLON, pour la tenue d’une table ronde nationale restent lettre morte.
Pourtant il s’agit la :


- De l’emploi en France et dans notre Région déjà sinistré.
- Du maintient du potentiel industriel de notre pays.
- De la délocalisation de la production Française.
- Des conséquences écologiques de la délocalisation des productions vers la Pologne.
- Des pratiques fiscales d’Unilever et des multinationales.


Dans un moment où la crise touche beaucoup de salariés, où l’emploi est fortement menacé, où l’austérité en Europe est à l’ordre du jour, est-il normal qu’un gouvernement comme la France n’agisse pas au nom de l’intérêt général, en faveur de l’emploi dans son propre pays ?


Les salariés de Fralib ne se laisserons pas détourné de leurs objectif qui est le maintien de l’activité industrielle et la sauvegarde de leur emploi avec comme exigence la prise en compte de leur projet alternatif ils continueront à se battre contre de telles méthodes pour obtenir SATISFACTION.


- Pour que les exigences des travailleurs soient entendues
- Pour qu’une table ronde nationale soit convoquée
- Pour que de véritable négociation est lieu
- Pour que le projet alternatif aboutisse


L’UD CGT 13 et L’UL CGT d’AUBAGNE et sa région appellent au 

 

Rassemblement le vendredi 18 novembre à 11H30 à FRALIB
 

L’éléphant est français, en Provence il va rester !

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 08:00

La communauté urbaine Marseille Provence Métropole conduite par le PS Eugène Caselli, a reconduit vendredi le principe d'une délégation de service public pour la gestion de l'eau, en vigueur depuis 51 ans, renonçant à une régie pour un problème de coût.

  

robinetsPrincipal argument avancé par le Président de la communauté pour justifier  cette décision : "Compte tenu de l'endettement de la communauté urbaine, nous n'avons pas les moyens de passer en régie", C'est ainsi que  les élus UMP et la majorité des élus socialistes, sur la même longueur d'onde et sans états d'âmes ont voté largement en faveur d'une délégation de Service Public aux conséquences fortement néfastes pour les populations concernées. Si vous aviez un doute, le voilà éliminé, nous sommes bien, dans ce cas soumis et impuissants face aux manœuvres du capital.

 
Les élus Europe Écologie-Les Verts, MoDem et Front de Gauche ont voté contre ou se sont abstenus sur les deux rapports soumis au vote, les élus UMP confirment sans surprises leur conviction tandis que les élus PS dévoilent sans trop de complexes leur addiction à l'ultra libéralisme.

Le coût estimé d'un passage en régie pour la métropole Marseillaise serait d'environ 150 millions d'euros avec rachat des actifs, investissements à réaliser et le transfert du personnel du privé vers le public. Face à cet argument dont vous conviendrez qu’il est discutable, les conseillers communautaires MPM s’apprêtent à signer un nouveau bail de 10 à 15 ans au monde du capital ! 

Sur le territoire de MPM, 16 communes sont dans les bras du privé et deux communes en régie . Ce sont donc trois opérateurs privés, la Société des Eaux de Marseille (SEM, filiale du groupe Veolia), la Société d'exploitation du réseau d'assainissement de Marseille (Seram, filiale du groupe Suez) et la Seerc-Eaux de Provence (Suez) qui se partagent le "gâteau"
 
De nombreuses voix s'élèvent et dénoncent une concurrence faussée entre grands groupes et un manque de transparence dans la gestion de l'eau à Marseille. "Les maires disent qu'ils n'ont pas de problème avec le mode actuel", a avancé une élue UMP, Martine Vassal.  Et les ménages en difficultés pour lesquels chaque euro compte, Mme VASSAL, ont-ils des problèmes avec le montant de leur facture d'eau ?

Le M3 facturé 3,15 euros dans la cité phocéenne depuis une baisse "miraculeuse" ou "opportune" de la SEM à hauteur de 5% reste tout de même très au dessus du coût en régie publique. Prenons un exemple concret à quelques encablures du vieux port :

L'intercommunalité MARTEGALE présidée par Gaby CHARROUX (Front de Gauche) dont voici les tarifs 2011 au M3 :

A) De 1 à 50m3 consommés, 0.388 TTC
B) De 51 à 100 m3 consommés 0.867 TTC
C) Au delà de 100m3 consommés 1.027 TTC

Soit une valeur moyenne au M3 de 0.76 TTC ( 4 fois moins coûteux que "l'exemple" Marseillais)

Qu'a t-il manqué à nos élus Marseillais intercommunaux ? Du courage, assurément mais  certainement aussi plus largement la mise en œuvre d'une gestion prévisionnelle pertinente de l'argent public qui aurait permis ce salutaire retour en régie publique après.....51 ans de largesses au privé ?

Enfin, comment ne pas faire le parallèle entre l'exemplaire retour de l'eau en gestion publique réalisé par notre camarade Gabriel AMARD du côté des lacs de l' Essonne et ce mauvais coup porté à la population Marseillaise par une assemblée censée être avant tout à son service ?  
Réjouissons-nous de voir le Front de Gauche si près des préoccupations des "gens ordinaires" dont nous sommes partie intégrante et combattons cette insupportable distance qui parfois s’apparente à du mépris mise en place par une catégorie de "politiques" inconsciente de l'état économique et social de notre Pays.  

Pendant ce temps là........le futur  cahier des charges des nouvelles DSP serait en préparation (sic)
Guy Queytan et René Marion
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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 11:36

martine-billard-copie-1Choc des informations qui se succèdent depuis 10 jours : RSA, ISF, cours de Luc Ferry. Quoi de commun ? L'impudence de ceux qui ont beaucoup et leur mépris pour ceux qui ont peu. Ainsi les allocataires du RSA, selon Laurent Wauquier, seraient des « assistés » qui profiteraient abusivement de la solidarité nationale au détriment des travailleurs qui se lèvent tôt. Une journaliste du Figaro a même trouvé une formule pour nommer ces personnes : " On les surnomme parfois «les canapés» ". Bon, Le Figaro, on le sait, est plutôt en général du côté de l'UMP et de tous les discours libéraux. Donc on a tendance à passer en se disant qu'on ne pouvait pas attendre grand chose d'autre d'un tel quotidien.

Mais lorsqu'on s'intéresse à la journaliste qui a signé cet article, on trouve Mme Sophie Roquelle, épouse de M. Jean-François Cirelli, vice-président et directeur général délégué de GDF SUEZ, qui avait augmenté sa rémunération de 180 % en la faisant passer de 460 000 euros en 2007 à 1,3 millions d'euros en 2008, soit 270 années de RSA. Et elle ose traiter d'« assisté » celui qui, ayant vu ses droits au chômage se terminer ou n'ayant pas trouvé de CDD assez long pour lui ouvrir des droits, doit se contenter d'un maximum de 467 euros par mois, voire de 411 euros en cas d'allocation logement. Elle n'a pas honte !


Et au fait, Laurent Wauquiez, il a fait quoi dans sa vie ? Fils d'industriel, énarque, membre du Conseil d'État, député sans avoir à se battre pour conquérir une circonscription puisque son mentor, Jacques Barrot, nommé en juillet 2004 au poste de commissaire européen, lui laisse la première circonscription de Haute-Loire. C'est ainsi qu'il se retrouve député à 29 ans. Le moins qu'on puisse dire, c'est que Laurent Wauquiez n'a jamais eu trop à se battre pour s'en sortir dans la vie. Mais cela ne l'empêche pas de vouloir donner des leçons de travail à celles et ceux qui n'ont pas eu la chance de naître comme lui avec une cuillère d'argent dans la bouche. Quelle honte aussi dans ce cas !

Quand j'entends des gens de cet acabit donner des leçons à ceux qui se battent au quotidien pour arriver à boucler tant bien que mal, et plutôt mal que bien, leurs fins de mois, une terrible envie me prend : et si on condamnait tous ces beaux parleurs à vivre plusieurs mois avec les revenus qu'ils osent dénoncer comme des revenus d'assistanat ?


Comment peut-on accepter que toutes ces belles personnes de l'UMP viennent donner des leçons de morale lorsqu'on voit comment ils se comportent, en considérant normal de vivre aux crochets de l'État : Christian Blanc avec ses cigares, et nombre de ministres adeptes des vols privés comme Alain Joyandet, Christian Estrosi et plus récemment Dominique Bussereau, épinglé lui aussi pour des frais d'avions abusifs. Et maintenant nous avons le droit à Luc Ferry, qui trouve normal d'être payé 4 499 euros net par mois pour des cours qu'il ne donne pas, parce que son activité de président du Conseil d'analyse de la société serait particulièrement prenante. Jugeons-en : 7 rapports rendus par ce conseil depuis sa création en 2004, soit une moyenne d'un par an et une réunion par mois. J'imagine que beaucoup de nos concitoyens seraient très heureux de percevoir un tel salaire pour un rythme aussi échevelé de travail ! Quant aux allocataires du RSA, je suis persuadée que si on lance une annonce pour ce poste, beaucoup de personnes très capables pourront répondre pour l'occuper et ainsi ne plus dépendre de « l'assistanat » comme dirait Laurent Wauquiez !


Tout cela me rappelle les beaux temps de l'État RPR avec les emplois fictifs et tant d'autres affaires comme le rapport de Xavière Tibéri. Mais ce qui ne passait déjà pas hier, devient aujourd’hui intolérable alors que les mêmes qui profitent osent expliquer qu'il faut se serrer la ceinture, que l'État n'a plus les moyens.

C'est au moment où Wauquiez, Copé et leurs amis lancent la chasse aux pauvres, toujours accusés de vouloir profiter du système de protection sociale, que le gouvernement n'a rien trouvé d'autre que de rogner une fois de plus l'impôt sur la fortune, l'ISF. Rappelez-vous, en 2007, Sarkozy tout juste élu, faisait voter par le parlement la loi TEPA qui incluait entre autres le bouclier fiscal : pas de revenu taxé à plus de 50 %. C'était au nom de la justice fiscale... et de beaucoup de mauvaise foi.


D'abord aucun salarié n'a de risque de voir ses revenus du travail taxés à une telle hauteur. Mais cela fait toujours bien aux 20 heures de TF1 pour faire pleurer dans les chaumières, de dire comme Nicolas Sarkozy l'a fait à l'époque que le bon sens veut qu'on ne donne pas la moitié de son temps de travail pour payer des impôts. Sauf que la tranche d'impôt qui taxe à 41 % concerne les revenus imposables supérieurs à 70 830 € par an et par part fiscale. On est donc bien loin de payer 50 % sur l'ensemble de ses revenus. Ensuite, dans le bouclier fiscal sont aussi inclus les impôts locaux et la CSG, c'est à dire les cotisations pour l'assurance maladie. Ainsi, plus on est riche, moins on paie pour l'assurance maladie et pour les services que nous fournissent les collectivités locales. Malgré tous les discours de Nicolas Sarkozy et de l'UMP, le bouclier fiscal était devenu le symbole de l'Injustice (avec un grand I) fiscale. Il sera donc finalement supprimé, mais pas avant 2014. C'est vrai, il ne faudrait pas faire risquer un infarctus aux plus riches. Bizarre, quand d'habitude il s'agit d'augmenter les impôts de tous, cela s'applique toujours immédiatement. Mais, si Sarkozy a dû se résoudre à brûler ce qu'il adorait il n'y a pas encore si longtemps, il lui était insupportable de penser que ses amis allaient devoir payer plus d'impôts, d'autant qu'il leur avait promis le contraire.


La tentation était donc grande d'en profiter pour remettre en cause l'ISF, cet impôt honni ! Mais impossible de le supprimer totalement, sous peine d'annuler tout bénéfice de la disparition du bouclier fiscal. Il suffira donc de le vider de sa réalité. D'abord en remontant le seuil de 800 000 euros à 1,3 million. Il faut quand même dépasser les 100 m2 dans le centre de Paris pour avoir un appartement d'une telle valeur puisque de plus une décote de 30 % s'applique sur les résidences principales, et ce à condition d'avoir fini de le payer. Cela ne concerne quand même pas grand monde. De plus, le nombre de tranches est réduit à 2, les patrimoines situés entre 1,3 et 3 millions d’euros, seront taxés à 0,25 % et ceux supérieurs à 3 millions d’impôts seront taxés à 0,5 %. Une décote est instituée pour éviter les effets de seuils. Ainsi ceux qui possèdent un patrimoine de 1,3 et 1,4 millions d’euros, ou de 3 à 3,2 millions d’euros, sont assurés de ne pas payer plus d’impôt que dans l’ancien système. L'allégement de l'ISF se traduira, au total, par un "moins à payer" de 1,8 milliard d'euros pour les 560 000 actuels assujettis à cet impôt alors que le bouclier fiscal ne « coûtait » que 600 millions d'euros. Un cadeau surtout pour les foyers disposant d’un patrimoine de plus de 17 millions d’euros. Ceux-là devraient économiser 700 millions d'euros, sur les 1,2 milliards de perte nette pour l'État, soit deux fois le coût du bouclier. Justice fiscale, vous avez dit. Un cadeau fiscal chasse l'autre mais au total ce sont toujours les mêmes qui s'y retrouvent.


Dans les pays arabes, bon nombre de révoltes ont démarré contre les inégalités sociales et l'impudence des pouvoirs corrompus. Partout en Europe la révolte gronde contre les politiques d'austérité imposées aux peuples qui ne sont pas responsables de la crise. Il est vraisemblable qu'à un moment le peuple français ne supporte plus tant d'arrogance des riches lorsque les prix grimpent alors que les salaires stagnent.

Ces derniers temps, une chanson me revient souvent en mémoire. Elle dit :

 Oui mais ! Ça branle dans le manche, Les mauvais jours finiront. Et gare ! à la revanche Quand tous les pauvres s’y mettront. 

Il s'agit de La semaine sanglante, écrite en 1871 à la fin de la Commune de Paris par Jean-Baptiste Clément, plus connu pour Le temps des Cerises. Bien sûr, la situation n'a rien à voir et je ne souhaite surtout pas que nous en arrivions à une situation de violence. Mais certains feraient bien de se rappeler qu'on ne peut pas impunément écraser les peuples sous le mépris. Ceux-ci finissent par se révolter. Les Grecs, les Portugais, les Espagnols et maintenant les Italiens montrent qu'ils ne sont pas prêts à accepter les diktats des politiques d'austérité ni le mépris. Alors, vite la révolution citoyenne aussi en France pour dire : « Sarkozy dégage et nous voulons une autre politique. »


Et pour l'analyse de la situation économique et des dernières exigences de la commission européenne, je vous renvoie au dernier billet de Jean-Luc Mélenchon

 

Martine BILLARD Députée et co-Présidente du Parti de Gauche

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 11:18

chaine-PSA


Le projet de fermeture de deux usines françaises de PSA révélé par la CGT serait un coup de force contre l'industrie et l'emploi dans notre pays. Il est inacceptable que quelques actionnaires puissent ainsi jouer en secret avec la vie de 6 200 salariés alors que PSA vient d'engranger 1,1 milliards de bénéfices.


L'impunité des actionnaires doit cesser. Avec le Front de Gauche, je propose l'interdiction des licenciements boursiers et la relocalisation des productions pour en finir avec le dumping écologique et social.


Ce n'est pas à ces 6 200 salariés qui font la richesse de PSA de payer. C'est aux actionnaires pillards de dégager.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 17:04

A l'occasion du 4ème anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy, l'Elysée a édité une brochure vantant l'action entreprise depuis le 6 mai 2007. Son titre est déjà tout un programme : « La France avance ». Elle avance effectivement, mais dans le mauvais sens. Tour d'horizon.


La Rupture avec la République:


Nicolas Sarkozy a appliqué son slogan de campagne : la « rupture ». Rupture il y a eu, avec la République et ses principes.Dès l'été 2007, l'égalité devant l'impôt a été mise à mal avec l'abaissement du bouclier fiscal à 50% et la quasi-suppression des droits de succession. Il y a aussi eu rupture dans l'égalité d'accès au service public avec les fermetures de tribunaux et d'hôpitaux, la libéralisation de la carte scolaire, les franchises médicales... La transformation de la Poste en société anonyme restera un symbole. L'objectif recherché par l'UMP est en passe d'être atteint puisque l'Arcep, l'autorité de régulation, notait dans un communiqué du 6 mai 2011 que « la qualité du service universel postal a connu une baisse marquée en 2010 ». De même, l'explosion des prix du gaz, de l'électricité et du logement, encouragée par les lois NOME et Boutin constitue une rupture avec le droit au logement et à l'énergie.

Bilan Sarkozy : Quatre ans de régressionLa rupture s'est aussi appliquée à l'université. Jusqu'ici, le modèle républicain visait à répartir les équipements d'enseignement supérieur dans une logique d'aménagement du territoire. Avec la loi LRU, voté dès l'été 2007, c'est un tout autre modèle qui a été imposé : autonomie, concurrence entre universités, concentration des moyens publics sur quelques fleurons, rapprochement avec les entreprises.

Mais Sarkozy n'a pas seulement rompu avec l'égalité. Il a aussi rompu avec les autres principes républicains. La liberté a été mise à mal par les nombreuses lois sécuritaires, la généralisation du fichage génétique, le développement de la vidéosurveillance. La fraternité a beaucoup souffert des multiples lois contre les immigrés, du débat sur l'identité nationale, de l'opposition entre salariés du privé et du public. La laïcité a été très tôt attaquée lors du discours de Latran, où N. Sarkozy vanta la supériorité du curé ou du pasteur sur l'instituteur de la République. Enfin, la souveraineté populaire elle-même, fondement de la République, a été bafouée - avec l'aide du PS - dès 2007 avec l'adoption sans référendum du traité de Lisbonne dont le contenu avait pourtant été rejeté par le peuple en 2005.


Utiliser la crise:


Dès le début de la crise financière, Sarkozy a révélé son état d'esprit : « La crise appelle à accélérer le rythme des réformes, en aucun cas à l'arrêter ou le ralentir » (discours de Toulon, 25/09/08). Pour lui, la crise est une opportunité pour aller plus loin dans la remise en cause des droits sociaux et accentuer la logique à l'œuvre depuis 2007.

La crise a d'abord permis au « président du pouvoir d'achat » de se dégager de ses promesses sur le pouvoir d'achat et l'emploi sur le registre du « qu'est-ce que vous attendez de moi, que je vide des caisses qui sont déjà vides ? » et du refus de toute hausse du SMIC depuis 2007 au-delà de l'obligation légale ! Elle a aussi permis au gouvernement de masquer sa responsabilité dans l'importance des déficits et dette publics. Le sauvetage du système bancaire, sans contrepartie, apparaît comme la source des difficultés alors que les mesures fiscales décidées depuis 2007 sont les premières responsables (baisse de TVA dans la restauration, suppression de la taxe professionnelle, loi TEPA).

Par ricochet, la crise justifie l'austérité salariale et les suppressions de postes dans la fonction publique (100 000 entre 2007 et 2010 et ce n'est pas fini) alors que cette politique est en place depuis 2007 avec la RGPP. La crise économique a été allégrement utilisée pour justifier le report des âges de départ en retraite. Et l'explosion du chômage devrait être bientôt le prétexte à une nouvelle offensive après celle de 2008 pour obliger les chômeurs à accepter n'importe quelle offre d'emploi !

Au niveau européen comme au niveau national, Sarkozy utilise la crise pour accentuer les dérives autoritaires et antisociales. Au nom de la sauvegarde de l'euro, il a largement contribué à imposer des plans d'austérité drastiques à la Grèce, à l'Irlande et au Portugal et est à l'initiative avec A. Merkel du Pacte Euro plus, véritable machine de guerre pour imposer l'austérité à perpétuité.

C'est aussi la crise qui est à l'origine du « Grand Emprunt » censé illustrer la « politique de relance » menée par le gouvernement et qui est en fait un puissant outil de diffusion du libéralisme (exemple éloquent à l'Université avec les « Laboratoires d'excellence » (LABEX)).


L'Oligarchie au pouvoir:


Après 4 ans, le roi est nu. Les objectifs réels de sa politique sont connus de tous. Si certains ont mis du temps à s'en apercevoir, le message était pourtant clair dès le 6 mai 2007 et les festivités du Fouquet's. Sarkozy est là pour servir les intérêts de sa classe. Il fait partie de cette oligarchie qui gouverne dans son seul intérêt : bouclier fiscal puis baisse de l'Impôt sur la fortune, suppression des droits de succession, niches fiscales et sociales en tout genre, arrangements avec la morale comme dans l'affaire Bettencourt. Les nantis amis du pouvoir peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ce gouvernement d'affairistes veille à leurs intérêts. C'est normal, c'est aussi les siens : Christine Lagarde paye moins d'ISF grâce à une disposition qu'elle a fait votée ! La seule solution pour rester au pouvoir étant de faire diversion avec les trois « i » : identité, insécurité, immigration.


Villepin précurseur:


Dominique de Villepin ne mâche pas ses mots contre N. Sarkozy et sa politique. Il nous ferait presque oublier que Sarkozy, Lagarde, Bertrand et d'autres ont été ses ministres. Surtout, il a beau jeu de réclamer un « impôt citoyen » et de critiquer le bouclier fiscal à 50% alors qu'il a instauré celui à 60%. Il est facile de critiquer le recul de l'intérêt général quand on a ouvert le capital d'EDF, GDF, privatisé les autoroutes et lancé les programmes de suppression de postes de fonctionnaires (-15 000 au budget 2007 voté en 2006 !). Enfin, réclamer une « révolution de la dignité » ne manque pas de sel quand on a proposé le CPE-CNE et sa période d'essai de 2 ans !


Un PS conciliant:


Le PS affirme qu'avec lui ce sera « le changement ». Pourtant, il aura été un opposant très conciliant aux principales mesures du gouvernent Sarkozy-Fillon : abstention sur la LRU, abstention sur la révision constitutionnelle permettant l'adoption du traité de Lisbonne sans référendum, soutien au « plan d'aide » à la Grèce assortie de mesures d'austérité drastiques, refus de voter la proposition de loi du Front de Gauche préservant la primauté du parlement français sur le vote du budget face à la commission européenne, accord sur l'allongement de la durée de cotisations pour obtenir une retraite à taux plein...

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 07:25

melenchon-sapin

 

« Que feriez-vous au second tour si celui-ci devait opposer Jean-Luc Mélenchon à Nicolas Sarkozy ? » « Je ne répondrai pas à votre question. » L'échange a lieu lundi 6 décembre sur le plateau de Mots Croisés entre le journaliste Yves Calvi et le dirigeant socialiste Michel Sapin. Ce dernier ne découvre sûrement pas cette interpellation. Elle est adressée sans relâche aux dirigeants du PS depuis de nombreuses semaines par un Jean-Luc Mélenchon qui se trouve invité sur le même plateau. Pourtant Sapin bredouille. Il proteste ne pas vouloir « être désagréable avec Jean-Luc » et déclare que tout le monde voit bien l'astuce de la question sans prendre la peine, très mollement relancé par Calvi, d'indiquer en quoi au juste celle-ci peut bien consister. Sa gêne est palpable mais il assume. Il n'appelle pas à voter pour Jean-Luc Mélenchon si celui-ci était le candidat de gauche présent au second tour.


Certes en Amérique du Sud, les partis sociaux-démocrates appellent systématiquement à voter à droite contre les candidats de l'autre gauche arrivés en tête. Et récemment la candidate des Verts au Brésil a fait de même contre Dilma Rousseff. Mais jusqu'ici le PS appelait sans hésiter à voter pour le candidat de gauche arrivé en tête. Cette stratégie dite de discipline républicaine remonte aux temps lointains où les Républicains faisaient front commun au second tour contre les monarchistes. Les propos de Sapin constituent donc un tournant brutal dans une longue histoire. Celui-ci répercute au plan de la stratégie politique les changements déjà opérés au niveau des programmes, où la ligne de clivage gauche-droite est déjà enfoncée.

 

Loin de susciter des désaccords, la crise, événement majeur de la période, a renforcé la convergence entre la droite et la social-démocratie. Partout les politiques d'austérité comme l'allongement de la durée de cotisation pour partir en retraite sont mises en œuvre avec le soutien concordant de la droite et des sociaux-démocrates. Les Français n'échappent pas à ce mouvement d'ensemble. Après les « oui compatibles » au traité constitutionnel européen, députés PS et UMP votent de nombreuses directives européennes en commun. Jusqu'au point où les députés PS ont voté avec l'UMP à l'Assemblée Nationale contre la proposition de loi Billard refusant toute remise en cause de la souveraineté budgétaire des Parlements après être intervenus en séance pour justifier le dispositif antidémocratique mis en place par la Commission. Sur le terrain localo-local, cette attitude produit ses premiers effets. Après le premier tour de la municipale partielle de Noisy-le-Sec dimanche dernier, la maire PS sortante, largement distancé au premier tour, a maintenu sa liste au second tour contre l'Union Front de Gauche-Verts arrivée en tête, jusqu'à ce qu'une majorité de ses colistiers se retirent, l'obligeant à la fusion. Huchon, menacé par un recours devant le Conseil d'Etat, composé de magistrats indépendants qu'il serait bien populiste de mettre en cause, répond au Parisien sur l'éventualité de son invalidation que notamment sur le Grand Paris, le gouvernement perdrait alors un « interlocuteur coriace mais ouvert et de confiance » ajoutant que « l'ouverture (sic) que j'ai faite pour y parvenir ne survivrait pas à mon élimination ». Heureusement le Parisien ne publiera pas cette partie de la réponse...

 

Hier opposant en peau de lapin, le PS deviendrait-il quoi qu'il en ait le meilleur allié du sarkozysme ?

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 12:51

Après une mobilisation populaire sans précédent contre la réforme des retraites et la politique de la droite, le remaniement constitue un véritable bras d'honneur adressé au peuple français.


Le nouveau gouvernement , annoncé depuis neuf mois, ressemble comme deux gouttes d'eau au précédent. C'est un premier ministre majoritairement rejeté par le peuple qui a été reconduit. Presque tous les porte-flingues qui ont affronté le peuple pour le compte du président de la République se voient récompensés.


La concurrence féroce pour les maroquins a montré une droite déchirée. Cet épisode a multiplié les fractures aussi bien entre les membres du nouveau gouvernement qu'avec ceux qui en ont été éjectés. Dans ce contexte, Sarkozy a choisi l'affrontement avec le peuple français pour rassembler son camp morcelé.


Pas de doute, cette nouvelle provocation va encore aggraver la crise politique d'un pays où monte chaque jour le cri

« Qu'ils s'en aillent tous ! ».


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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 15:05

sarkocohnbendit

La réaction officielle du Parti de Gauche par Eric Coquerel Secrétaire national du Parti de Gauche chargé des relations unitaires :

 

 

Après Jean-Paul Huchon et sa comparaison ignominieuse entre Jean-Luc Mélenchon et Jean-Marie Le Pen (dans l'Express), c'est au tour de Daniel Cohn Bendit de rivaliser dans la calomnie. Interrogé sur RTL, voilà ce qu'il dit à propos de Jean-Luc Mélenchon : "Quand on voit son livre, ce qu'il dit sur l'Allemagne, quand il parle de la "grande France", ce qu'il dit sur les boches, c'est insoutenable, intolérable ». L'eurodéputé d'Europe Écologie va jusqu'à estimer que le Président du Parti de Gauche tient un discours qui "va même labourer sur les terres du Front national" .


Daniel Cohn Bendit ment  : c'est lui comme hier son frère Gaby dans le journal Libération, qui utilise le terme de 'boche', ce qui est absolument inadmissible, et non Jean-Luc Mélenchon dans son livre.

En effet, ce dernier, après avoir souligné le fait que l'Allemagne défend aujourd'hui ses intérêts nationaux davantage que dans l'après-guerre, ce que nul commentateur un peu sérieux ne peut contester, ajoute "construire des relations avec les allemands, c'est un devoir permanent de notre pays. Et chacun doit s'y atteler à la place qu'il occupe ». C'est ce qu'a d'ailleurs fait le Parti de Gauche dès sa création en revendiquant le parrainage de Die Linke dans une vision internationaliste de la coopération entre les peuples


Voilà qui suffit à réduire à néant les accusations répugnantes des frères Cohn-Bendit.


S'ils avaient lu le livre, ils auraient pu engager le débat sur les propositions de désarmement nucléaire, de sortie du nucléaire, de planification écologique avec relocalisation de la production pour lutter contre les émissions de gaz à effets de serre.


Au lieu de cela, ils préfèrent l'insulte. Ce type de déclarations, outre qu'elles banalisent le Front National, rappellent, en pire, les attaques faites à l'encontre des partisans du Non de Gauche au TCE en 2005.


L'ensemble du Parti de Gauche se sent insulté et diffamé par cette déclaration. Nous interpellons solennellement l'ensemble des militants Verts ainsi que leur direction et plus spécifiquement leur secrétaire nationale, Cécile Duflot, afin de savoir si de telles déclarations représentent la position  d'Europe Ecologie/les Verts.



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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 11:57

thatcher15

Dans la bataille des retraites, Sarkozy s'inspire de Thatcher. En réprimant violemment une grève des mineurs de plusieurs mois, depuis des interventions policières contre les piquets de grève jusqu'à la saisie des biens du syndicat, le premier ministre britannique avait mérité son surnom de « Dame de Fer » et pu gouverner durablement face à une gauche démoralisée puis déboussolée par l'avènement du blairisme.

Sarkozy aussi joue le pourrissement et la répression : refus de discuter, trucage des chiffres, provocations policières... Plus le mouvement ira haut, plus dure sera la chute, se rassure-t-il sans doute. Surtout que les mécontents chauffés à blanc n'auront personne vers qui se tourner. Aubry vient de redire que le PS ne défendait la retraite à 60 ans que pour ceux ayant commencé à travailler tôt et fait des métiers pénibles. Au moment où l'argument central des lycéens mobilisés est qu'ils commenceront à travailler tard, cette ligne s'oppose plus que jamais aux revendications du mouvement.

 

Mais le parallèle avec Thatcher ne marche guère. D'abord la grève de 1984-85 était sans doute minoritaire chez les mineurs au point qu'elle n'avait pas été soumise au vote prévu par la loi. Elle était restée politiquement minoritaire face à la vague néo-libérale. Elle était socialement isolée. C'est tout l'inverse de ce que nous connaissons actuellement. Le mouvement contre la réforme des retraites se généralise. Dans les têtes, c'est le néo-libéralisme de Sarkozy qui bat de l'aile. Gorgée d'argent, sûre de son impunité, l'oligarchie qui dirige le pays a fini par vendre la mèche. Sa domination dévoilée est devenue insupportable et les baratins démographiques ne parviennent plus à masquer l'essentiel : le partage des richesses.

 

Autre différence, ici les sociaux-libéraux n'ont pas gagné la partie. Certes Strauss-Kahn est mis en avant par les sondages, et le gouvernement se plait à polémiquer avec le PS plutôt qu'avec ceux qui portent une vraie alternative. Mais l'autre gauche est là à un niveau considérable. La gauche britannique n'avait pas l'intention de rouvrir les mines fermées ni d'enrayer la désindustrialisation. Si la loi devait passer nous rétablirons nous la retraite à 60 ans. Ce n'est pas difficile dès lors quand on sait qui doit payer. En s'entêtant le gouvernement prend le risque d'en convaincre le grand nombre.

 

Source : Parti de Gauche site national

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Notre identité

-Le PG est un parti, c’est-à-dire un outil d’élaboration et d’action collectif au service d’un projet et d’une stratégie cohérents. Nationalement et localement, il présentera des candidat-e-s aux élections. Le PG a vocation à devenir majoritaire et à prendre des responsabilités gouvernementales en s’appuyant sur une mobilisation massive, populaire et citoyenne.

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-Le PG sait que le changement de société auquel il aspire passe par une autre Europe. Né en partie de la mobilisation populaire qui a conduit au rejet du référendum sur le traité européen, il noue des partenariats avec les forces de gauche en Europe favorables à un projet alternatif d’une Europe sociale et démocratique.

-Nous devons opposer à la mondialisation financière et capitaliste des forces populaires coordonnant leurs efforts et refuser un monde unipolaire. Parce que les grands défis d’aujourd’hui se relèvent à l’échelle mondiale, le PG noue les partenariats nécessaires pour élargir son action au-delà des frontières de la France et de l’Europe.

-Le PG veut porter des orientations politiques et un fonctionnement novateurs et originaux, en particulier en matière de démocratie et de culture populaire. Il est donc un parti en chantiers sur son projet, ses programmes, son organisation. Des chantiers auxquels nous appelons à participer toutes celles et ceux qui souhaitent nous rejoindre.

Notre organisation départementale

Les conseillers nationaux titulaires :

 

- Melody Martin (Aix en Provence)
- Anne-Marie Jimenez (St Mitre les Remparts)
- Nicole Sorrentini (Auriol)
- Guy Queytan (Istres)
- Alain Pagliano (Tarascon)
- Rémy Pernaud (Sausset les Pins)
Les conseillers nationaux suppléants :
 
- Michèle Rouby (Martigues)
- Patrick Vedel (Vitrolles)
- Alexandre Ferretti (Aix en Provence)
- Alain Tarrini (La Bédoule)
- André Thomaso (Tarascon)
- Nicolas Dusserre (Aix en Provence)

 

Les secrétaires départementaux :

 

Michèle ROUBY

Enna DUFOUR

Alain TARRINI                  

Guy QUEYTAN

Mail commun : secretariatdepartementalpg13@gmx.fr                        

 

Les co-secrétaires de comité :

 

Arles-Tarascon-Chateaurenard circonscription 15 et 16  Co-secrétaires :

Enna DUFOUR ennatarascon@aol.com
Alain PAGLIANO alain.pagliano@orange.fr

 

Aix en Provence circonscription 11 et 14  Co-secrétaires : 

Jean-Yves SALVAT jysalvat@yahoo.fr 

Melody MARTIN lisazenide@hotmail.com 

 

Vitrolles-Marignane-Berre circonscription 12 Co-secrétaires :

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Monique LAPOTRE bernard.lapotre@sfr.fr

 

Istres-Martigues-Fos circonscription 13 Co-secrétaires :

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