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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 09:23

 

chasse-aux-Roms-Marseille

 

Messieurs,

Nous vous demandons solennellement de trouver une solution dans les plus brefs délais pour les populations Roms de Marseille.

Particulièrement depuis six mois et l’épisode peu glorieux de la Porte d’Aix, ces familles avec des enfants en bas âge, sont chassées, humiliées, brutalisées avec un mépris indigne de toute civilisation.

Ce traitement est en totale contradiction avec les principes fondateurs de notre République et la Déclaration Universelle des droits de l’Homme.

Vous avez le pouvoir et le devoir de mettre un terme à cette situation, car vous êtes dans l’illégalité en n’attribuant pas de lieux d’hébergement à ces personnes.

Nous réfutons d’ailleurs la solution de l’UHU non seulement parce qu’elle est partielle et provisoire, mais surtout parce qu’elle est conditionnée au retour dans le pays d’origine des familles Roms, solution qui contredit la législation européenne en vigueur permettant la libre circulation dans l’espace Schengen.

Ensuite nous constatons que dans des villes comme Bordeaux, Toulouse, Lyon, Strasbourg, des maires – y compris de votre famille politique – ont eu le courage d’intervenir de manière à permettre une issue pérenne aux mêmes cas de figure.
Nous vous rappelons que la loi vous permet d’utiliser des fonds européens prévus à cet effet pour vous y aider.

Enfin, nous vivons comme un manque total de respect à notre égard de n’avoir toujours pas tenu votre engagement d’organiser une table ronde réunissant l’ensemble des collectivités et associations concernées.

Nous vous réitérons cette demande que la Ville a acceptée il y a pourtant plusieurs mois devant des responsables associatifs et des élus marseillais.

A ce jour, nous signataires de cette lettre ouverte, soutenons les familles installées sur les terrains issus d’une réquisition citoyenne.

Nous apportons également notre solidarité et notre soutien à toutes les familles Roms de Marseille.
 

 

Marseille le 17 janvier 2012

Premiers signataires :
 

 

ACAT, Artriballes, LDH13, MRAP13, Pastorale des Migrants, Rencontres Tsiganes, RESF13, RUSF 13, SOS Racisme, les Amoureux au ban public 13, CCFD Terre Solidaire , EELV, MJS, PCF, GU, PG, PS, NPA, Alternatif 13, CNT, FSU, SUD-SOLIDAIRES

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 11:51

centres-sociaux-2010

 

Les centres sociaux éprouvent de plus en plus de difficultés à assurer leurs missions ! La baisse drastique des subventions, les délais de leur versement, et une politique résolument anti-sociale mise en oeuvre par le gouvernement Sarkozy-Fillon en sont les causes prioritaires.

 

Demain mercredi 5 octobre à 11h00 manifestation devant la Préfecture à Marseille 13006 place Félix Baret afin de soutenir ces structures plus que jamais indispensables en ces temps de crise.

 

Soyons nombreux à exprimer une fois de plus notre solidarité en participant à cette manifestation organisée par l'union des centres sociaux 13

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 16:02


logo Region PACA

 

 

Depuis des mois, les usagers, les médecins, les employés, les élus des comités de soutien des centres de santé mutualistes attendent que soit fixée une table ronde décisionnaire sur leur devenir. De rencontres en communiqués rien n’avance.

 

Visiblement certains jouent la montre et l’usure à la veille des vacances. Cela suffit !

 

Le Préfet de Région ne peut rester sans réagir !   

 

Aujourd’hui il est grand temps que chacun prenne ses responsabilités : l’ARS en premier lieu, dont c’est le rôle. Les centres accueillent 200 000 patients par an dans des territoires où ils sont parfois la seule offre de soin cohérente. Ils jouent un rôle sanitaire et social, qui ne sera pas pris en charge par le secteur privé. Les centres assurent une mission de services publics, ils doivent bénéficier des fonds publics.

   

Des centaines d’emplois sont menacés venant alourdir la très-trop- longue liste

des emplois supprimés dans les Bouches du Rhône. Le Grand Conseil de la Mutualité ne peut à la fois réclamer une table ronde et ne pas se donner les moyens de sa tenue.


Il s’agit d’un sujet difficile, mais des solutions existent pour peu que les acteurs aient la volonté de les trouver. Se retourner une nouvelle fois vers les collectivités territoriales dont ce n’est pas la compétence pour pallier les effets néfastes de la politique du gouvernement n’est pas admissible.
 

C’est de l’accès aux soins de milliers de personnes, de l’emploi de centaines d’autres, de la cohésion sociale de quartiers parmi les plus maltraités dont il est là question.
 

La table ronde avec tous les partenaires, Préfecture, ARS, Grand Conseil de la Mutualité, Collectivité territoriales, élus des territoires concernés et salariés, doit avoir lieu comme promis avant le 14 juillet.
 

Nathalie LEFEBVRE
Vice-présidente Front de Gauche de la Région P.A.C.A.
Déléguée aux Services publics et à la Démocratie de proximité

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 17:36

mutuelle-martigues

 

NON A LA FERMETURE DES CENTRES MUTUALISTES

 

Les centres de santé mutualiste, l’ensemble des réalisations sanitaires et sociales GRAND CONSEIL DE LA MUTUALITE effectuent plus d’1 million d’actes de soins par an, en tiers payant et sans dépassements d’honoraires, pour la population des BDR dont 10 % fréquente ces établissements. 

Ils jouent depuis 50 ans un rôle essentiel pour l’accès aux soins , la prévention et la justice sociale dans notre département.

Les désengagements successifs de l’assurance maladie et de l’état, les dérives assurantielles dans la réponse aux besoins de santé réels, font peser à court terme de lourdes menaces sur l’avenir des Centres Mutualistes l'emploi de 1200 salariés.


ENSEMBLE


- Le Syndicat CGT employés, techniciens et cadres, le Syndicat des Médecins, le Syndicat des Chirurgiens Dentistes,

- Les Neuf Comités de Soutien et d’Usagers des centres de santé de Port de Bouc,  La Ciotat, Martigues, Miramas, Port Saint Louis, Gardanne, Paul Paret, La Feuilleraie, Bonnefon.


APPELLENT A UNE  MOBILISATION

JEUDI 23 JUIN 2011 A 11 H


Devant le siège de L’AGENCE REGIONALE DE SANTE 132 Boulevard de Paris13003 MARSEILLE,  pour demander de façon résolue à l’ARS d’organiser, avec la diligence que la situation commande, une TABLE RONDE avec la participation du GCM, des syndicats, du conseil Général, du conseil Régional, de la CPAM, des municipalités et des comités de soutien, et exiger un déblocage d'un fond d'urgence et la construction d'un financement pérenne pour les missions d'intérêt général et à caractère public assurées par les centres mutualistes.

 

Merci à Anne-Marie DELAUBIER pour cette information.

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 18:19

marche-des-fiertes-gay-pride-toulouse-2008Les marches des Fiertés qui s’organisent de fin mai à début juillet pour défendre l’égalité des droits entre tous, quelle que soit l’orientation sexuelle de chacun, sont des manifestations dont l’importance ne cesse de croître dans le climat de réaction actuel. La récente déclaration de la Députée UMP du Tarn-et-Garonne, Brigitte Barèges, qui à l’occasion de l’examen de la proposition de loi socialiste pour « ouvrir le mariage aux couples de même sexe », s’est exclamée : « Et pourquoi pas des unions avec des animaux? Ou la polygamie ? » ne constitue en fait que l’écume médiatique d’une persistance de l’homophobie.


L’association « SOS Homophobie » vient de publier fin mai 2011 son rapport annuel sur l’homophobie. Elle constate que « le nombre de cas qui nous ont été signalés dans les lieux publics en 2010 a augmenté de façon significative, plus rapidement que le reste des témoignages (+ 43 %), en particulier au sein des témoignages de femmes. L’injure se fait directe, personnelle. La haine des agresseurs s’exprime à haute voix, plus fort et plus violente. De fait, les agressions physiques rapportées cette année ont considérablement augmenté par rapport à l’année dernière : 88 cas en 2009, 141 en 2010. » Les situations recensées dans le volumineux rapport démontre que les attitudes homophobes sont loin d’être limitées aux banlieues souvent montrées du doigt par les médias. Tous les milieux sociaux sont touchées : famille, travail, école, université. Et les situations sont d’une extrême diversité (agressions physiques, insultes, crachats, refus de prêt à la banque pour un couple de femmes pacsées, problèmes pour trouver un logement, refus d’être servi dans un restaurant, dégradation sur le centre d’accueil LGBT de Nantes en décembre 2010, entraves au dépôt de plainte par des fonctionnaires de police…)


La progression des idées réactionnaires ces dernières années a entraînés une véritable libération de la parole qu’elle soit raciste, machiste – comme cela a éclaté ces dernières semaines – et également homophobe. Plus que jamais, aucune gauche digne de ce nom ne pourra se construire si elle n’est pas capable de s’indigner, de résister et de combattre contre les discriminations et les violences subies par des personnes en raison de leur orientation sexuelle.


A Paris les organisations du Front de Gauche défileront dans un cortège commun le 25 juin 2011. Manifestons toutes et tous ensemble pour l’égalité des droits !


Les principales revendications de la coordination :


1. Lutter contre les discriminations . Enrichir le principe d’égalité dans l’article premier de la Constitution française, afin que ce principe s’applique notamment sans distinction d’orientation sexuelle, d’identité de genre ou d’état de santé ;Signer et ratifier le protocole 12 à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales sur l’interdiction générale de la discrimination ; Faciliter les procédures de changement d’état civil pour les trans, opéré-e-s ou non ; inclure l’identité de genre parmi les motifs de discriminations combattues par la loi ; Lutter contre la discrimination des personnes vivant avec le VIH ; renforcer les dispositifs de lutte contre le VIH et les IST.


2. Combattre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie. Agir pour l’abolition universelle et en toutes circonstances de la répression des minorités sexuelles ; Accorder le droit d’asile aux personnes risquant d’être persécutées en raison de leur orientation sexuelle, réelle ou supposée, ou de leur identité de genre ;

Lutter contre toutes les discriminations à l’École et dans le monde du travail, et éduquer au respect de la diversité des sexualités et des identités de genre.

 

3. Reconnaître la diversité des unions. Réformer le pacs (signature en mairie, fiscalité) et supprimer les différences entre couples mariés et couples pacsés non justifiées par la définition des deux statuts (droits liés à la vie quotidienne du couple, droit de séjour, droits liés au décès du partenaire, reconnaissance d’un lien familial) ;

Réformer le code civil pour ouvrir le mariage aux couples de même sexe.

 

4. Réformer la famille.  Assurer la non-discrimination fondée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre pour les personnes célibataires souhaitant adopter un enfant ; Faciliter les procédures de partage de l’autorité parentale ; Ouvrir la possibilité d’adopter aux couples non mariés ; Assurer l’égalité d’accès aux procédures de procréation médicalement assistée.

 

Une manifestation est prévue à MARSEILLE le 2 Juillet prochain

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 11:44

Au cours de notre réunion publique du 30 novembre 2010 sur Saint Mitre les Remparts en présence d' Hélène Le Cacheux membre du bureau national du PG et d' Alain Barlatier Enseignant responsable Syndical, après avoir donné la parole à un représentant de ce mouvement social, une collecte spontanée avait eu lieu. Ce courrier reçu de la section syndicale CGT de marseille 02 CDIS est adressé aux personnes qui, à cette occasion ont exprimé leur solidarité...la lutte continue !

 


remerciementscgtlaposte 001

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 15:04

valls35heuresQuelle honte que ce propos de Manuel Valls lorsqu’il propose de remettre en cause les trente-cinq heures ! Honte quant au fond du sujet, bien sûr. Mais aussi par sa désinvolte ignorance du sujet ! Le fond d’abord, bien sûr. La diminution du temps de travail est le fil conducteur de la lutte qui a constitué le salariat en classe sociale revendiquant des droits collectifs. Rien de moins. Valls n’est plus dans cette histoire. Mais ce qu'il dit tombe à pic pour l'aile la plus dure de la droite dans ce moment. Le "débat" sur ce sujet était en effet bloqué par le ministre Xavier Bertrand, qui n'est pourtant pas un petit saint en la matière et qui a déjà fait beaucoup de mal sur le sujet. La sortie de valls montre qu'il y a une faille dans l'opposition et qu'une partie peut être entrainée sur le terrain ou Copé voulait aller. Dans ce contexte, le propos de Manuel Valls n'est pas une bourde ni une sottise de plus mais un vrai coup de main donné à ce qu'il y a de pire en face de nous dans la majorité gouvernementale de droite.

 

La diminution du temps de travail est pour les travailleurs le retour sur effort des gains de productivité réalisés grâce à l’intensification du travail et l’élévation technique des procès de production. Quand cette diminution se fait sans perte de salaires cela correspond à une forme de répartition de la richesse entre capital et travail. Entre le début et la fin du vingtième siècle le temps de travail annuel des sociétés européennes a diminué de moitié tout en produisant une prodigieuse augmentation des biens produits. On travaillait trois mille heures par an au début du 20ème siècle, puis autour de deux mille deux cents heures par an dans les années 1950. On en est à mille six cents ou sept cents par an aujourd'hui. La même tendance est observée dans l'ensemble des pays développés. A qui doit revenir ce temps gagné ?  C’est la première fois qu’une personne se réclamant de la gauche, je n’ose pas dire du socialisme ni de son parti officiel, ose proposer que ce soit au capital au détriment du travail. C’est une nouveauté qu’un dirigeant socialiste propose d’annuler une conquête sociale d’un gouvernement socialiste au sein duquel il a travaillé. C’est inouï que ce soit sur un tel thème fondateur de la pensée socialiste. Mais le pire peut-être, compte tenu de l’outrage et de la provocation, c’est que tout cela soit fait sous une forme aussi désinvolte sans le minimum de connaissance technique sur le sujet pour argumenter. J’ai été parlementaire pendant le débat de ces lois sur les trente-cinq heures et j’y ai participé intensément. A l’époque le courant « la gauche socialiste » avait bataillé des années durant au sein du PS pour obtenir l’inscription de cette réforme dans le programme. Notre expert était Gérard Filoche. J’avais déposé avec son aide soixante quinze amendements au texte lors de son passage devant le Sénat. Je mentionne ce fait pour dire qu’une heure de révision de mes fiches m’ont replacé dans l’ambiance du débat d’alors. Comment se fait-il que Valls qui était à l’époque chargé de la communication du gouvernement Jospin ne se souvienne de rien et n’ait pas consacré dix minutes à s’informer du dossier si son intention était de remettre en cause une réforme aussi emblématique ? D’où vient cette désinvolture ?

 

Je demande que l’on examine attentivement ce qu’il dit ce dimanche 2 janvier 2011 : "Oui, nous devrons déverrouiller les 35 heures qui n'existent déjà plus réellement puisqu'elles ont été mises en cause progressivement depuis 2002" "Cela doit permettre aux Français, pour ceux qui ont la chance d'avoir un emploi, de travailler davantage -deux heures, trois heures…- sans avoir recours forcément aux heures supplémentaires qui ont beaucoup coûté à l'Etat". Tissu de sottises. Il n’existe aucun verrou aux trente-cinq heures. Trente-cinq heures c’est une durée légale. Au-delà on est payé en heures supplémentaires. La possibilité de travailler en heures supplémentaire n’a pas cessé d’être augmentée par la droite depuis le vote de la loi. Le contingent d’heures supplémentaires auquel peut être contraint un travailleur est passé de 130 heures à 220 ! Donc personne n’est jamais empêché de « faire deux ou trois heures de plus » comme l’insinue Valls ! Les français travaillent déjà plus de trente cinq heures en réalité. En moyenne ils travaillent quarante et une heures. C’est donc la rémunération de ces heures supplémentaires qui est en cause d’abord.

 

Lire la suite sur le blog de JL MELENCHON en cliquant ICI

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 12:25

helene

Je viens d’entendre Laurence Parisot à l’émission « Mots Croisés » revendiquer être la « marraine » de la réforme des retraites engagée par Nicolas Sarkozy. Elle déclare dans la foulée « être favorable à entamer un dialogue avec François Chérèque sur la question ». C’est au ministre de le faire !

 

On n’essaye même plus de nous faire croire qu’il y a des politiques indépendants, mandatés par le peuple, qui travaillent à l’intérêt général. C’est l’illustration de la connivence de classe qui existe parmi « les puissants ». C’est bien une oligarchie qui nous gouverne.

 

Face à cela, nous devons nous unir ! Nous aussi nous avons des intérêts communs à défendre. En ce moment nous menons la lutte ensemble pour une répartition plus juste des richesses. C’est le sens de notre combat pour défendre nos retraites. Nous savons que les fonds existent, la production de richesse de notre pays continue d’augmenter, alors que dans le même temps, la part des salaires réduit au profit du capital.

 

Nous voyons aujourd’hui que malgré les mensonges des différents ministres reçus sur les ondes, tous les secteurs d’activités de notre pays sont touchés par des grèves, ponctuelles ou reconductibles. Mme Lagarde demande aux grévistes de faire preuve de responsabilité. Les conséquences économiques seraient préoccupantes. Il faudrait savoir! On ne peut pas s’entendre dire, quand il s’agit de justifier les écarts de salaires et l’accroissement des revenus du capital, que les salariés sont une faible contribution dans la production de richesse puis, selon les intérêts du moment, nous retrouver responsables d’une crise et économique.

 

Texte contributeur Hélène LECACHEUX

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Rejoins le Parti de Gauche !

Notre identité

-Le PG est un parti, c’est-à-dire un outil d’élaboration et d’action collectif au service d’un projet et d’une stratégie cohérents. Nationalement et localement, il présentera des candidat-e-s aux élections. Le PG a vocation à devenir majoritaire et à prendre des responsabilités gouvernementales en s’appuyant sur une mobilisation massive, populaire et citoyenne.

-Le PG se veut donc à la fois accueillant et ouvert à la diversité des expériences, à la parole des «sans voix», soucieux de fraternité et de solidarité. Il ne veut pas de clans, de culte du chef ou de domination des «spécialistes» de la politique.

-Le PG demande à chacun de ses membres d’être en veille et en formation politiques permanentes et d’aider les autres à acquérir cette formation, avec comme objectif d’entraîner une majorité populaire au service d’un projet de transformation en profondeur de la société.

-Le PG se veut présent sur le terrain et mène le combat idéologique et politique contre la droite. Pour ce faire, il s’appuie sur la force collective de ses militantes et de ses militants. Il ne focalise pas son énergie sur des querelles internes ; il la consacre aux mobilisations sociales et à son implication dans la vie associative, syndicale, intellectuelle et culturelle de la société. Le PG agit en faveur de l’implication citoyenne à tous les niveaux de la vie sociale, dans la protestation comme dans l’action gouvernementale.

-Le PG respecte l’ensemble des formations de gauche et leurs cultures politiques. Il recherche sans cesse les formes de convergence et d’unité avec comme priorité de battre la droite et d’engager les transformations que l’intérêt général impose.

-Le PG sait que le changement de société auquel il aspire passe par une autre Europe. Né en partie de la mobilisation populaire qui a conduit au rejet du référendum sur le traité européen, il noue des partenariats avec les forces de gauche en Europe favorables à un projet alternatif d’une Europe sociale et démocratique.

-Nous devons opposer à la mondialisation financière et capitaliste des forces populaires coordonnant leurs efforts et refuser un monde unipolaire. Parce que les grands défis d’aujourd’hui se relèvent à l’échelle mondiale, le PG noue les partenariats nécessaires pour élargir son action au-delà des frontières de la France et de l’Europe.

-Le PG veut porter des orientations politiques et un fonctionnement novateurs et originaux, en particulier en matière de démocratie et de culture populaire. Il est donc un parti en chantiers sur son projet, ses programmes, son organisation. Des chantiers auxquels nous appelons à participer toutes celles et ceux qui souhaitent nous rejoindre.

Notre organisation départementale

Les conseillers nationaux titulaires :

 

- Melody Martin (Aix en Provence)
- Anne-Marie Jimenez (St Mitre les Remparts)
- Nicole Sorrentini (Auriol)
- Guy Queytan (Istres)
- Alain Pagliano (Tarascon)
- Rémy Pernaud (Sausset les Pins)
Les conseillers nationaux suppléants :
 
- Michèle Rouby (Martigues)
- Patrick Vedel (Vitrolles)
- Alexandre Ferretti (Aix en Provence)
- Alain Tarrini (La Bédoule)
- André Thomaso (Tarascon)
- Nicolas Dusserre (Aix en Provence)

 

Les secrétaires départementaux :

 

Michèle ROUBY

Enna DUFOUR

Alain TARRINI                  

Guy QUEYTAN

Mail commun : secretariatdepartementalpg13@gmx.fr                        

 

Les co-secrétaires de comité :

 

Arles-Tarascon-Chateaurenard circonscription 15 et 16  Co-secrétaires :

Enna DUFOUR ennatarascon@aol.com
Alain PAGLIANO alain.pagliano@orange.fr

 

Aix en Provence circonscription 11 et 14  Co-secrétaires : 

Jean-Yves SALVAT jysalvat@yahoo.fr 

Melody MARTIN lisazenide@hotmail.com 

 

Vitrolles-Marignane-Berre circonscription 12 Co-secrétaires :

Didier HACQUART didier.hacquart@orange.fr

Monique LAPOTRE bernard.lapotre@sfr.fr

 

Istres-Martigues-Fos circonscription 13 Co-secrétaires :

Guy QUEYTAN guy.queytan@yahoo.fr

Stella APEDDU stella.apeddu@wanadoo.fr

 

Aubagne-La Ciotat circonscription 9  Co-secrétaires :

Alain TARRINI alaint023@orange.fr

Michèle GIBERT mic.gibert@wanadoo.fr

 

Adhésion au Parti de Gauche

L'adhésion au Parti de Gauche comprend l'abonnement au journal hebdomadaire À Gauche. La cotisation, versée à l'AFPG (Association de Financement du Parti de Gauche*), donne droit à une réduction d'impôts de 66% de son montant.
Ce montant, fixé nationalement, est modulé en fonction des revenus. Une cotisation spécifique est versée par les élus en fonction du montant de leur indemnité.

 La cotisation militante est fixée par tranches en fonction du revenu, elle peut être réglée par prélévement mensuel :

  • inférieur à 1000 € : 36 € annuels
  • entre 1000 et 1500 € : 60 € annuels
  • entre 1500 et 2000 € : 120 € annuels
  • entre 2000 et 3000 € : 300 € annuels
  • supérieur à 3000 € : 480 € annuels et plus...

Pour adhérer en ligne :  http://www.lepartidegauche.fr/paybox/adhesion.html

Je soutiens le Parti de Gauche

Depuis la loi du 19 janvier 1995, seules les personnes physiques sont autorisées à verser des dons. Votre don ouvre droit à une réduction d'impôts. La réduction est égale à 66 % des sommes versées dans la limite de 20 % du revenu imposable.

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